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La ministre de la Culture ravie d’être à la Foire du livre de Brive

« C’est un immense plaisir de vous retrouver. » La ministre de la Culture Roselyne Bachelot était visiblement ravie de déambuler dans les allées de la manifestation avant de couper le ruban inaugural. « En 40 ans, Brive est devenu le rendez-vous incontournable de la rentrée littéraire. Cette édition particulière est celle du redémarrage après la tempête. Vous avez su transformer les contraintes en opportunités en inventant un nouvel espace et de nouvelles animations pour la jeunesse et le plus grand bénéfice du public. »

« Il n’y a qu’en France qu’on peut se battre autour d’un livre, je trouve ça sensationnel », a pris le temps de déclarer la ministre de la Culture en fendant la foule sous bonne escorte. Roselyne Bachelot a sillonné les stands, butinant les rencontres avec un réel plaisir. Elle a salué sur son passage quelques uns des 300 auteurs réunis sur la Foire. Là Guillaume Sire, là bas Sorj Chalandon ou Patrick Fanceschi.

Très à l’aise,dans ce bain de lecteurs, elle a interpellé par son prénom le photographe Jean-Marie Perrier qui lui a aussitôt dédicacé son livre, ou n’a pas hésité à passer de l’autre côté du stand pour rejoindre Jean-Louis Étienne ou Mohamed Mbougar Sarr rivé à demeure par les dédicaces. « Si vous voulez m’aider, vous êtes la bienvenue », s’amuse le tout jeune Goncourt. « C’est bien d’être venu », la retient un peu plus loin Bernard Werber. « Je suis venue de nombreuses fois en temps qu’auteur, cette fois c’est comme ministre et j’en suis heureuse », lui rappelle-t-elle.

« Cette 39e édition qui aurait dû sans la Covid être la 40e », compte-t-elle. « Brive et le livre fêtent en quelque sorte leurs noces d’émeraude. Cette Foire est un rendez-vous incontournable de la rentrée littéraire qu’elle conclut. Incontournable par toutes les conversations littéraires qu’elle suscite, par toute l’éducation culturelle qu’elle développe, maintenant et tout a long de l’année. C’est une manifestation magnifique, où il y a plus de monde que dans les autres salons et plus d’achats, ça montre qu’il y a une soif de lire. Les Brivistes sont devenus les acteurs de la scène littéraire française. »

Quant à savoir si la rentrée ne produit pas finalement pléthore d’ouvrages, la ministre jubile: « La France est un pays où on lit beaucoup et je me réjouis des centaines d’œuvres qui sortent à la rentrée littéraire ».

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Marie Christine MALSOUTE, Photos : Diarmid COURREGES

Marie Christine MALSOUTE, Photos : Diarmid COURREGES

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