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Un colloque pour mieux prendre en compte la souffrance psychique

Libérer la parole, sensibiliser le grand public, prévenir le suicide… autant d’enjeux aborder par ce colloque pour mieux prendre en charge la souffrance psychique. Il se tiendra vendredi 21 octobre de 9h à 17h à l’espace des congrès, avenue Maréchal Leclerc. Entrée gratuite mais inscription obligatoire avant le 17 octobre au 05.55.23.49.95 ou en cliquant ici.

Le colloque est organisé par le Centre Écoute et Soutien et l’Union nationale de Prévention du suicide, en partenariat avec l’ARS. Son thème “Souffrance psychique; entre santé mentale et problématique sociale”. Cette journée de réflexion à laquelle participeront de nombreux professionnels, est également ouverte à tous. Car si complexe que soit le sujet (voir le programme plus bas), il peut toucher tout un chacun. Interviendra d’ailleurs le professeur Michel Joyeux qui a publié de nombreux libres à l’intention du grand public comme Tout déprimé est un bien portant qui s’ignore ou En bonne santé avec Montaigne.

La souffrance psychique ne se limite pas à la pathologie psychiatrique ni aux médecins. Il ne faut pas oublier que la santé mentale relève d’une approche globale. L’OMS définit la santé comme « un état de complet bien-être physique, mental et social qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ». En ce sens, la souffrance psychique doit être appréhendée dans toutes ses dimensions qui sont à la fois d’ordre politique, sociologique, anthropologique, et psychiatrique. Des approches différentes mais néanmoins complémentaires et qui nécessitent donc un dialogue. Il faut ainsi sortir des logiques disciplinaires, prendre le temps de penser, de discuter pour renforcer la prévention comme organiser le cheminement de la personne. Les stratégies nationales dans ce domaine ont déjà fait évoluer la prise en charge et l’accompagnement de la souffrance psychique. De nombreux dispositifs existent sur les territoires permettant la détection, la prise en compte et la prise en charge des personnes. Ils disposent de moyens, de professionnels du milieu médical ou social qu’il est important de présenter pour saisir les apports mais aussi les enjeux et les difficultés.

On le voit, prendre en charge la souffrance psychique relève d’enjeux multiples et complexes. Le colloque s’appuiera le matin sur des apports théoriques et l’après-midi sur des échanges d’expérience de terrain.

 

Marie Christine MALSOUTE

Marie Christine MALSOUTE

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