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Maeva Bigourie, nouvelle meilleure portraitiste de France

Maeva Bigourie, photographe et cofondatrice avec Sylvain son mari du studio Image’in a reçu le prix du meilleur portraitiste de France. Le couple ne compte pas s’arrêter là.

 

Maeva a été récompensée par la FFPMI (Fédération Française de la Photographie et des Métiers de l’Image), anciennement appelée GNPP (Groupement National de la Photographie Professionnelle). Pour remporter le titre, elle a dû photographier une femme enceinte, un enfant de moins de 5 ans, une personne de plus de 70 ans, une famille de plus de trois personnes, deux couples ou mariés en studio et deux autres en extérieur et également prendre quatre portrait libres . Pour le concours, les règles de la fédération sont strictes : pas question de composer des images, mais ne représenter que des travaux réalisés pour des clients. « Nous sommes jugés sur le travail que nous faisons au quotidien et rien d’autre », précise Maeva. Pour mettre Brive en situation, Maeva a veillé à sélectionner des clichés de mariés pris au musée Labenche ou encore un joueur du C.A.B. avec son fils. Chaque photo a été notée sur son impact visuel, sa technicité, sa maitrise de la lumière, sa composition. 40 000 notes en tout ont été données. Maeva qui partage son titre avec une trentaine d’autres candidats, est la première de l’histoire de la photographie à avoir gagné le prix avec son mari Sylvain.

 

Maeva n’en a pas fini avec ses projets, elle en a encore beaucoup d’autres en réserve.

Après son studio d’Ussel et de Brive, elle s’apprête à en ouvrir un troisième à Limoges en novembre 2019. « La photographie est un petit monde, nous confie-t-elle. Tout se passe par le bouche à oreille. » La réputation de Maeva dépasse de loin les frontières du département. Elle reçoit des commandes de partout en phase avec l’évolution du portrait photographique. Alors que l’image, via les selfies, Instragam et autres réseaux prend de plus en plus de place et influence une nouvelle génération, on assiste à une demande recrudescente de portraits réalisés en studio par des professionnels. Des photos que l’on garde comme un souvenir précieux et comme un patrimoine de la famille. « Le public est aujourd’hui à même de distinguer une bonne photo d’une excellente, poursuit Maeva, ce nouveau rapport à l’image nous impose de nous surpasser. Il existe un engouement pour le portrait : une sorte de retour. »

Ainsi, des entreprises tels que Ferrero, Kinder ou Tic Tac commandent à Image’in des portraits. Ce succès mérité et gagné à force de passion et d’engagement pousse Maeva à déposer sa propre marque et à créer une franchise pour accompagner ceux qui veulent vivre du métier de photographe.

 

Cet article a été rédigé par Aurélien BOIT, stagiaire à Brivemag et élève au lycée Bossuet.

 

 

Frédérique Brengues

Frédérique Brengues

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