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La clinique des Cèdres redémarre progressivement son activité

Clinique des Cèdres

« Notre appréhension, c’est de nous retrouver face à des situations graves, dues à des retards de diagnostic, cause d’une renonciation aux soins de nombreux patients, qui n’ont pas osé franchir les portes des établissements de soins pendant le confinement », craint le docteur David Pean, président de la CME. « Ne renoncez pas aux soins », insiste le praticien.

Avec la décrue de la pandémie, la clinique des Cèdres assure comme l’hôpital un redémarrage progressif de son activité avec une continuité et une sécurisation des soins. L’unité d’hospitalisation Covid+ qui avait été ouverte pendant le pic de l’épidémie pour les malades confirmés, a d’ailleurs été fermée le 5 mai dernier.

L’établissement a mis en œuvre les moyens nécessaires pour sécuriser les parcours de soins et protéger les patients quel que soit leur statut ou leur besoin de prise en charge, en hospitalisation comme consultation. « Des tests de dépistage peuvent être réalisés en amont de l’hospitalisation. Un appel téléphonique est réalisé la veille de l’hospitalisation ou de la consultation par le cabinet. Un point de filtrage est effectué le jour J à l’entrée de l’établissement », liste la structure. « Des circuits et des zones de soins séparés sont instaurés et les chambres individuelles sont favorisées. » Comme à l’hôpital, les accompagnants ne sont pas autorisés, ni les visites, sauf cas particulier.

Clinique des Cèdres

Toutes les entrées dans l’établissement sont soumises à des mesures spécifiques. Professionnels comme patients doivent passer par un point de prise de température. Les rendez-vous de consultation sont espacés entre chaque patient et les mesures de distanciation sont appliquées dans les zones d’attente. Evidemment, pour toute personne entrant dans l’établissement, le port du masque est obligatoire comme le lavage de main avec du gel hydro-alcoolique.

« Nous suivons de manière pluridisciplinaire avec la CME, l’évolution de l’épidémie et adaptons nos mesures au besoin de la situation, pour continuer à assurer une prise en charge sécurisée de nos patients », conclut Isabelle Bielli-Nadeau qui tient également à remercier l’ensemble des professionnels, soignants, administratifs, techniques… pour leur rigueur et leur investissement personnel à protéger la clinique du risque infectieux. « Ce sont leurs efforts au quotidien, qui nous ont permis jusqu’ici de ne pas devenir un cluster. »

 

Marie Christine MALSOUTE

Marie Christine MALSOUTE

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