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La bibliothèque gastronomique de la Corrèze

Confrerie du Miassou1 pano

Tous ceux qui sont allés à la Foire du livre sont passés devant. A l’initiative du Conseil départemental de la Corrèze, chaque visiteur peut découvrir ce qui fait aussi la culture d’un département, sa gastronomie et ses produits. Petit clin d’œil savoureux et odorant aux produits de notre terroir pour nourrir le corps avant de nourrir l’esprit à la Foire.

costeIls sont nombreux à faire un pas de côté dans la file d’attente pour venir découvrir, se renseigner ou simplement goûter des produits corréziens, cartes de visite de notre département. Quatre stands ont été installés par le Conseil départemental pour rappeler, en ce week-end culturel consacré au livre, que la culture se décline sous différents aspects, et qu’en Corrèze, celui du goût est primordial.

On retrouve donc, côte à côte, à travers les confréries qui leur sont dédiées, la châtaigne, les champignons, le veau de lait sous la mère et, venue en voisine de Sainte-Fortunade, la confrérie de la farcidure et du millassou. De saison, même si ce week-end de novembre ressemble plus à un mois de juillet, Confrerie du Miassou2cette galette de pommes de terre râpées connait un beau succès parmi toutes celles et tous ceux qui patientent de longues minutes pour accéder à la Foire.

Il y a les locaux qui croquent un morceau en passant, “parce qu’un bout de millassou, ça ne se laisse pas passer”, d’autant que les galettes sont faites sur place, d’autres qui repartent avec un plat après avoir acheté quelques livres, histoire de nourrir le corps et l’esprit. Il y a aussi des gens venus de plus loin pour la Foire et qui découvrent les stands comme Lucette et Michel, du Tarn et Garonne,millassou curieux de connaître Le millasssou corrézien. “On en a un aussi chez nous“, dit Lucette, “mais nous on le fait avec de la courge”.

Partage, convivialité, mais aussi nostalgie et sentiments, comme pour Marie-Hélène. Elle travaille pour une maison d’édition et a fait le voyage de Paris. “Je viens chercher mon plat favori”, dit-elle, avant d’ajouter: “c’est le plat que faisait ma grand-mère et je n’en ai pas mangé depuis son décès il y a 10 ans”.

Patrick MENEYROL

Patrick MENEYROL

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