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La 14e édition des 24 heures de Brive a remis ses récompenses

intro 24h

Avec plus de 217 kilomètres parcourus, c’est l’Espagnol Mia Carol qui a remporté la 14e édition des 24 heures de Brive. Michael Biard, seul représentant cette année du Pays de Brive Athlétique Club (PBAC), organisateur de l’événement, se place 4e avec 206 kilomètres.

tous les gagnants

le 38 futur vainqueurIls sont 5 coureurs à avoir dépassé cette année l’effrayante barre des 200 kilomètres parcourus à l’occasion de cette 14e édition des 24 heures de Brive, bouclée ce matin à 10h dans les jardins de la Guierle où un parcours de 1.040m avait été installé. En tête, l’Espagnol Mia Carol a parcouru 217,426 kilomètres.

Mais au-delà de ces performances exceptionnelles, aucun des 85 coureurs (87 inscrits) à avoir pris le départ vendredi matin, n’a démérité tout au long de cette course de l’extrême, rendue cette année encore plus difficile par la pluie et du froid, “principalement entre 4h et 7h du matin où la température ne dépassait pas les 8°C“, pointe Bernard Continsouzas, président du Pays de Brive Athlétique Club (PBAC), organisateur de l’événement sportif.

la première femme classée: Christine Cheltowski finit 9e

Beaucoup de couples ont tenté cette année l’aventure, indiquait ce matin au micro le speaker. Parmi eux, 21 femmes et de nombreux seniors dont, aînés de la compétition,  Alain Gontier, 77 ans, qui se classe 68e avec plus de 89 kilomètres parcourus et Claudie Guillaume, 82 ans, qui finit 2 places avec lui en passant la barre des 100 km. En l’absence de Sylvie Peuch, (5e l’an dernier), la première femme à s’être classée est Christine Cheltowski. Elle finit 9e en approchant les 186 kilomètres. “Sylvie aurait eu envie de participer”, confie le président, “mais elle était déjà aux Mondiaux il y a moins d’un mois…”

C’est d’ailleurs ce calendrier serré qui explique cette année la baisse de fréquentation : 113 concurrents avaient pris le départ en 2014, soit près de 30 coureurs de plus que cette année: “Nous avons été pris en sandwich entre les Mondiaux et les France et ce week-end se déroulait également le championnat de France 100 km qui touche les mêmes coureurs.”

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la nuit 2A cela, il faut encore ajouter le nombre de courses de 24 heures. On en dénombre plus de vingt et de nouvelles voient le jour chaque année. Impossible pour les sportifs de multiplier leurs participations à ces épreuves d’ultrafond. “Il faut entre deux et trois mois pour récupérer”, rappelle le président. Le cas d’Alexandre Forestieri qui réalise l’exploit de finir second avec 214 kilomètres parcourus alors même qu’il y a moins d’un mois, il parcourait 236 km à la course de Rennes, fait figure d’exception.

Malgré la multiplication de ces courses de 24 heures, celle de Brive conserve sa longueur d’avance. “Avec Albi et Portet sur Garonne, les 24 heures de Brive font partie des courses qui dépassent en général les 100 inscrits”, pointe Bernard Continsouzas. Plusieurs raisons à cela : le site d’exception de la Guierle qui fait la différence quand d’autres courses se déroulent sur piste, et l’organisation bien rodée.”le matin 1 Près de 80 bénévoles y ont encore pris part cette année, la moitié provenant du PBAC. Et le président de pointer la logistique en place dans la halle Brassens mise à disposition par la Ville: “On a le médical le plus complet des courses de 24 heures et le meilleur ravitaillement. On est également les seuls à accueillir sous abri les accompagnateurs des coureurs.”

Voilà qui laisse augurer le meilleur pour la course de l’an prochain qui sera nationale (nous vous en avions parlé dans cet article). Une quinzième édition vers laquelle tous les regards se tournent à présent, maintenant qu’ont été remises les récompenses: 22 en tout. Et par récompenses, le président entend médailles. Pas de primes décernées à Brive: “Ils courent 24 heures et pour la gloire”, souligne fièrement Bernard Continsouzas.

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Jennifer BRESSAN

Jennifer BRESSAN

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