L'actualité en continu du pays de Brive


Vos expos de l’été

  • Le loup en Corrèze, de la “mâle bête” à l’animal à Brive aux archives municipales. Une exposition réalisée par les archives départementales de la Corrèze. Elle présente les relations entre l’homme et l’animal au cours de l’histoire en Corrèze. En Corrèze, le loup est partout : au rocher du loup, à Peyrelevade, mais aussi dans la maison du loup d’Espartignac, ou encore dans le nom des fleurs, puisque la digitale pourpre y est appelée la gola de lop (la gueule de loup) et la parisette à quatre feuilles, l’estrangla-lops (l’étrange-loup). Au-delà des histoires et mythes qui ont marqué les mémoires et les imaginations, cette réalisation des Archives départementales permet aujourd’hui de replacer dans son contexte historique la présence du loup. Cette exposition présente successivement la façon dont l’animal a été perçu et décrit au fil du temps, et ses relations complexes avec l’homme : ses attaques mais aussi la lutte contre lui et pour finir son éradication. Une borne vidéo présente également un documentaire sur le loup européen. Un éclairage contemporain sans entrer dans un débat public, que les siècles n’ont pas estompé. Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et e 13h30 à 17h. Entrée libre. Infos au 05.55.18.18.50 et sur archives.brive.fr. Jusqu’au 16 septembre 2018.

  • Serge Labegorre à Brive à la chapelle Saint-Libéral. “L’art est inutile mais l’inutile est essentiel. C’est comme la culture, ça ne sert à rien mais on ne peut vivre sans.” Serge Labegorre, né en 1932 près de Bordeaux, est l’un des plus grands peintres expressionnistes français. Ses grands portraits en pied, où les rouges et les verts sombres éclatent sur des fonds noirs, sont présents dans de nombreux musées à Paris, Bordeaux, Bruxelles, Genève, Londres, Porto, Tokyo, New-York, San Francisco. Admirateur de Lucian Freud et de Francis Bacon, il présente dans cette exposition des œuvres récentes qui témoignent de sa sensibilité pour la couleur et nous parlent avec force de la tragédie de l’âme humaine. Entrée libre. Ouvert du mardi au vendredi de 12h à 18h, samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h, dimanche de 15h à 18h. Infos au 05.55.74.41.29 et sur museelabenche.brive.fr. Jusqu’au 23 septembre 2018.

  • Parcours des Harkis et de leurs familles à Brive au centre Edmond Michelet, 4 rue Champanatier. Harkis: depuis la fin de la guerre d’Algérie, le mot se décline en une infinité de sens. Loyalistes et légalistes pour les uns, traîtres et collaborateurs pour les autres, les Harkis font toujours – un demi-siècle après la guerre – l’objet d’un enjeu entre la France et l’Algérie. En parler revient presque toujours à rouvrir des plaies plus ou moins cicatrisées et, dans la plupart des cas, à susciter incompréhension et malaise que masquent difficilement une indifférence ou une méconnaissance. Après 1962, le mot Harki s’impose comme terme générique pour désigner l’ensemble des Français qui ont servi dans l’armée française en tant que supplétifs. Cette exposition veut avant tout montrer, donner à voir et susciter l’intérêt en s’appuyant sur de nombreux documents d’archives et une masse iconographique considérable et organisée. Elle offre aux visiteurs des clefs pour les amener à réfléchir, à mieux comprendre cet épisode marquant de l’Histoire de France. Réalisée par l’ONACVG (Office national des anciens combattants et victimes de guerre), elle retrace l’histoire de ces familles, au travers de photographies et de cartes, depuis le début de la présence française en Algérie (1830, jusqu’à nos jours). Mêlant récit commun et parcours individuels, elle permet de revenir sur différents aspects de cette histoire complexe. Entrée libre et gratuite. Horaires d’ouverture: du lundi au samedi de 11h à 18h et le samedi de 13h à 18h. Infos au 05.55.74.06.08 et sur museemichelet.brive.fr. Jusqu’au 16 septembre 2018.
  • Corrèze pittoresque à Brive au musée Labenche, salles d’exposition temporaire. Consacrée à l’essor du tourisme ferroviaire autour de Brive, cette exposition sera axée sur une collection exceptionnelle d’affiches éditées par les chemins de fer Paris-Orléans à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle, et dans lesquelles sont mis en avant des paysages historiques incontournables et une Corrèze pittoresque. Cette collection assemblée par un collectionneur privé est complétée par des guides de voyages de l’époque tirés des fonds du musée. Entrée libre. Ouverte du lundi au samedi de 12h à 18h, dimanche de 15h à 18h, fermée le mardi. Infos au 05.55.18.17.70 et sur museelabenche.brive.fr. Jusqu’au 17 septembre 2018.
  • Peintures de Hyun Kim à Brive à La Providence, 11, boulevard Jules Ferry. Hyun Kim est de nationalité coréenne, habite, elle habite à Séoul en Corée du Sud. Toute jeune, elle se passionne pour l’art et la peinture. Elle voue son temps à peintre, à lire, à étudier l’art, à visiter des musées, mais aussi à observer la beauté de la nature. Dans une recherche de perfectionnisme et de création, elle passe un diplôme en Art moderne occidental dans l’université reconnu de Hongik. Ce qui fut son passe temps, devient en 2002 sa carrière. Elles est membre de l’association coréenne de l’Art, directrice général et membre de Eunpyeong Art Association et a déjà réalisé une quinzaine d’exposition à Séoul, mais aussi au Japon, en Chine, aux États-Unis et en Espagne. Cette exposition, en rapport avec la nature, compte une vingtaine de toiles, avec possibilité de vente. Ouvert de 10h à 12h30 et de 13h à 18h. Entrée libre. Jusqu’au 31 juillet 2018.
  • Photographies sur alu à Brive dans la tour de l’Office de tourisme, place du 14 juillet. Après Art-doise, une exposition à l’automne dernier entièrement consacrée aux Pans de Travassac, l’artiste revient avec de nouvelles photographies. Son inspiration reste identique: la couleur des oxydes ferriques, du schiste ardoisier, des lichens, des champignons, du calcaire et des mousses que dame Nature a pris soin d’organiser en multiples tableaux abstraits qui nous font oublier qu’il s’agit bien-là de photographie et non de peinture. Les créations de Michel Vauquois sont autant de paysages où chacun donnera libre cours à son imaginaire. Entrée libre et gratuite aux heures d’ouverture de l’Office: en juin du lundi au samedi de 9h à 12h30 et de 13h30 à 18h30 et en juillet tous les jours de 9h à 19h et de 11h à 17h les dimanches et jours fériés. Jusqu’au 30 juillet 2018.

  • Exotiques à Brive à la médiathèque municipale. À partir du 10 juillet. Tout public à partir de 5 ans. Dans le cadre de la grande fête du livre jeunesse, Partir en livre, les médiathèques du centre-ville et Michel Dumas (Chapélies), ainsi que la ludothèque, proposent tout l’été une exposition autour des pays rêvés d’auteurs jeunesse: Exotiques. Connaissez-vous Oumgawa la fabuleuse, les lointaines contrées d’Oumphalos ? Les cieux tombants de Palindrie ? L’exposition Exotiques, créée conjointement par le collectif les Rhubarbus et les éditions 2024, présente une sélection de dix pays imaginaires, issue des cerveaux détraqués ou géniaux de dix auteurs. Ces récits de voyages ou notices de guides touristiques ont ensuite été confiés à dix illustrateurs (talentueux, n’est-ce pas) ainsi qu’à une sélection d’artistes qui ont livré leur interprétation de ces pays fantasmés. Une des contraintes pour les illustrateurs fut de créer une image qui puisse être produite en sérigraphie, une technique de reproduction artisanale des plus chics. L’exposition met donc en lumière les textes et les sérigraphies, ainsi que quatre œuvres d’artistes : un automate des plus étonnants, de petites œuvres en céramique, un film vidéo, ainsi qu’un morceau de musique. Une invitation au voyage… Entrée libre. Ouvert mardi de 9h30 à 18h, mercredi de 9h30 à 12h et de 13h30 à 18h, jeudi de 9h30 à 12h et de 15h à 18h, vendredi de 9h30 à 12h et de 13h30 à 18h, samedi de 9h30 à 12h et de 13h30 à 17h. Infos au 05.55.18.17.50 et sur mediatheque.brive.fr. Jusqu’au 18 août 2018.

  • Littérature occitane contemporaine en Limousin à Brive à la médiathèque municipale. À partir du 23 août. Une exposition de l’Institut d’estudis occitans dau Lemosin. À l’occasion des journées européennes du patrimoine 2018 qui se dérouleront les 15 et 16 septembre, la médiathèque propose une exposition qui retrace la création contemporaine en littérature occitane. Petit historique: après la période prestigieuse des troubadours au Moyen Âge, la littérature occitane limousine va traverser quelques siècles de faible intensité créatrice. Il faudra attendre le 18e siècle pour la voir revigorée sous la plume de curés patoisants. Cependant, la renaissance littéraire occitane en Limousin se situe véritablement à la fin du 19e siècle, avec l’œuvre de Joseph Roux. De nos jours, la littérature occitane limousine est toujours source de création à travers tous les genres littéraires, poésie, prose, théâtre, chanson, nouvelle, roman. Entrée libre. Ouvert mardi de 9h30 à 18h, mercredi de 9h30 à 12h et de 13h30 à 18h, jeudi de 9h30 à 12h et de 15h à 18h, vendredi de 9h30 à 12h et de 13h30 à 18h, samedi de 9h30 à 12h et de 13h30 à 17h. Infos au 05.55.18.17.50 et sur mediatheque.brive.fr. Jusqu’au 20 septembre 2018.
  • La couleur toujours à Brive au centre culturel, 31 avenue Jean-Jaurès. À partir du 2 juillet avec vernissage jeudi 5 à 18h30. Exposition de l’atelier de créativité du Centre Écoute et Soutien de Brive qui a pour mission de permettre à chacun de s’exprimer, de développer sa propre personnalité dans un cadre bienveillant et ainsi reprendre confiance en soi. Les participants à cet atelier proposent des créations variées avec des techniques et styles différents, peinture, collage, laine… Vous découvrirez des tableaux très colorés, inspirés pour la plupart d’œuvres célèbres. Une exposition qui révèle des artistes aux multiples talents. Entrée gratuite. Ouvert en semaine de 9h à 12h et de 14h à 19h, samedi de 10h à 12h et 14h à 19h. Entrée libre. Infos au 05.55.74.20.51. Jusqu’au 31 juillet 2018.
  • Étienne Baluze, un savant illustre à l’ombre des puissants au musée du cloître de Tulle, place Monseigneur. À partir du 6 juillet avec vernissage à 18h. À l’occasion du tricentenaire de la disparition d’Etienne Baluze (1630-1718), le musée et l’association des Amis du musée du Cloître et du Vieux Tulle ont souhaité remettre en lumière cette figure de l’histoire de la ville et son époque. L’exposition présente le parcours de ce jeune tulliste qui après des études de droit devient le bibliothécaire du principal ministre de Louis XIV, Jean-Baptiste Colbert. Elle retrace la carrière et les métiers qu’Etienne Baluze exerce à l’ombre des hommes de pouvoir, cardinaux, archevêques ou ministres, pour lesquels il travaille. L’exposition est aussi l’occasion d’aborder la question de ses relations avec sa ville natale à une période qui voit naître deux savoir-faire identitaires de Tulle : la fabrication d’armes à feu et la dentelle en poinct de Tulle. L’exposition réunit des objets provenant des collections des musées de la ville (musée du Cloître et musée des Armes) ainsi que plusieurs livres et documents exceptionnels du 17e siècle du fonds patrimonial de la médiathèque de Tulle. Entrée gratuite. Ouvert tous les jours du mardi au samedi de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h (de 14h à 18h à partir du 1er octobre). Infos au 05.55.26.91.05. Jusqu’au 6 janvier 2019.
  • Instantanés de la Grande guerre à Tulle au Musée des armes. Il y a 100 ans, nos poilus s’engageaient dans les derniers mois de celle que l’on pensait être la “Der des Ders”. Si les contemporains ont qualifié ce conflit de “Grande guerre”, c’est parce qu’ils ont eu conscience d’assister et de participer à un guerre hors normes, une guerre totale où toutes les forces nationales étaient mobilisées dans un seul but, la victoire. Cette exposition de 36 photographies, provient d’une donation privée de plaques de verre stéréoscopiques éditées après la Première Guerre mondial. Elle met en lumière les conditions de vie des soldats allemands, français et de leurs alliés au cours du conflit, de la mobilisation le 2 août 1914 au défilé de la Victoire du 14 juillet 1919. Les scènes de la vie quotidienne des soldats dans les tranchées, la promiscuité dans la boue, l’attente avant les offensives, l’évolution de l’armement ou les conséquences du conflits dans l’arrière front sont présentés au public au travers de photographies rares et originales. Entrée libre. Ouvert du mardi au vendredi de 14h à 17h30. Infos au 05.55.26.22.15. Jusqu’au 7 janvier 2019.

  • Andoche Praudel. Céramiques – photographies à Saint-Robert, salle André Rousseau. À partir du 25 juillet. D’origine corrézienne, Andoche Praudel est un céramiste internationalement reconnu pour son art, doublé d’un photographe de talent. Philosophe venu à la peinture, c’est une rencontre avec un japonais qui l’a amené à découvrir le Raku, technique de céramique japonaise. Créateur ambitieux et passionné, il travaille également la photo, et saisi avec une infinie délicatesse paysages et lieux de vie. Son objectif capte avec poésie le temps qui passe ou bien l’absence et l’impression des clichés sur papier japonais vient rappeler la douceur des estampes. Membre de l’Académie internationale de la céramique, Andoche Praudel expose régulièrement en France, au Japon et dans de nombreux autres endroits au monde. Sa venue dans le cadre du Festival permet à l’artiste d’exposer pour la première fois en Limousin. Entrée libre. Ouvert tous les jours de 15h à 19h et à l’issue des concerts du Festival de Saint-Robert. Infos au Jusqu’au 15 août 2018.
  • De fils ou de fibres à Meymac au Centre d’art contemporain, abbaye Saint-André. À partir du 8 juillet avec vernissage le 7 à 18h. Nombre d’artistes aujourd’hui, se ré-approprient, explorent ou détournent des techniques artisanales longtemps laissées de côté : ainsi du fil, au tissage, en passant par le tricot, le patchwork ou encore la broderie. Le recours au matériau textile dépasse largement le monde du féminin auquel il était traditionnellement associé. Les expérimentations débouchent sur des pratiques artistiques foisonnantes, allant de l’installation protéiforme à l’objet. L’exposition réunit les travaux d’artistes qui utilisent comme matériau le fil, la corde ou la ficelle et même le fil de fer ou le fil de plastique pourvu que ceux-ci soit façonnés, noués ou tissés, mais aussi la toile, le voile, le feutre… Le tout sur les cinq niveaux de l’abbaye. Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 13h et de 14h à 19h (à partir du 23 septembre de 14h à 18h et le matin sur rendez-vous). Visites commentées en juillet et en août, le mercredi à 15h (compris avec le billet d’entrée). Entrée: 5 et 4 euros, gratuit pour les moins de 12 ans. Infos au 05.55.95.23.30 et sur cacmeymac.fr. Jusqu’au 14 octobre 2018.
  • Pays et paysages. Henri Cueco à Sédières, au sein du château. Cet été, c’est l’œuvre d’un “enfant du pays”, né à Uzerche en 1929 et décédé il y a un an qui sera à l’honneur sur les murs du château. En occitan, le mot paysage n’existe pas, on dit “pays”. Pour Henri Cueco, la représentation de paysages, des hommes, des animaux ou végétaux, comme des choses vues ou imaginées, la lumière, l’espace, les ciels ; tout renvoie aux questions de vision du monde, à son écologie, à ce que le regard embrasse et à sa poésie. Henri Cueco avait un attachement indiscutable à la Corrèze. En forme de rétrospective partielle, cette exposition présentera près d’une cinquantaine d’œuvres jalonnant le travail du peintre sur le paysage et sa représentation. Tarif: 4 euros, 2 en réduit et gratuit pour les moins de 11 ans. Ouvert tous les jours de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h. Infos au 05.55.93.71.48 et sur sedieres.fr. Jusqu’au 29 septembre 2018.
  • Le monde insolite des champignons à Sédières, en plein air. Ce Briviste, passionné de mycologie, a observé les champignons, non sous un angle scientifique, mais davantage avec l’œil d’un promeneur émerveillé par ses découvertes. Il les livre au public sous la forme d’une dizaine de clichés assortis de poèmes. Visite libre. Infos au 05.55.93.71.48 et sur sedieres.fr. Jusqu’au 29 septembre 2018.
  • Portraits du président au musée du président Chirac à Sarran. L’exposition est constituée d’œuvres sorties des réserves de conservation et propose d’aborder un sujet largement traité dans les cadeaux officiels ou personnels offerts au président de la République, celui du portrait présidentiel. En effet, le musée conserve plus de 200 portraits du président Jacques Chirac sur tout type de support : céramique, verre, broderie, tapis, métal, bois, marbre, plâtre, dessins, peintures, photographies… Le propos ici est d’étudier les modalités de la mission de représentation dont sont chargés ces portraits : particularité nationale, promotion du savoir-faire, promotion de l’innovation, de l’histoire nationale… tout en les considérant comme les signes tangibles d’un dialogue établi entre les pays. Représentations inventées ou portraits stylisés, chaque artiste et chaque pays apportent référence culturelle, savoir-faire et technique pour représenter en portrait le président de la République. Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h. Entrée: 4,50 euros (3,50 et 3 euros en tarifs réduits). Infos au 05.55.21.77.77 et sur le site museepresidentchirac.fr. Jusqu’au 30 novembre 2018.