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Une association de commerçants pour faire vivre la halle

Les occupants de la future halle qui ouvrira en octobre novembre prochain place de Lattre de Tassigny, n’ont pas attendu pour se structurer. Ils ont créé l’Association des commerçants de la Halle gaillarde. Tous y adhèrent. “Ça ne marchera que si on travaille ensemble”, assure son président, le caviste Pierre Chevallier.

Depuis un an, nous nous réunissons deux fois par mois, l’une avec la mairie, l’autre entre nous”. Installé depuis 3 ans sur le boulevard Kœnig, Pierre Chevallier est l’un des commerçants qui ont déjà réservé un stand dans la future halle. Il n’en conservera pas moins sa cave et bar à vin Chai Pierre. “Actuellement, 80 % de mon chiffre d’affaires se fait après 18h. Dans la halle, je vais pouvoir toucher une autre clientèle, du matin, et être davantage visible. Nous avons chacun nos enjeux et cette association nous a permis de nous fédérer, de nous entendre sur la façon de fonctionner, par exemple, sur les horaires… Nous avons prévu d’ouvrir les samedis après-midi, de faire une nocturne par mois, d’impulser des animations à thème selon les saisons… J’ai visité une quinzaine de halles pour savoir ce qui marchait ou pas. Il faut avoir une identité commune. Ce qui n’empêche pas une certaine souplesse pour que chacun puisse animer son propre étal tout en profitant des espaces communs.” Il y aura en effet à l’intérieur des mange-debout le long de l’allée centrale et à l’extérieur côté square un espace avec des chaises Luxembourg. “Nous allons nous apporter les uns aux autres, nous nourrir les uns des autres, ne serait-ce qu’à travers nos produits complémentaires. On a tout à y gagner.”

Rugbyman et capitaine d’une équipe à Montignac, sa terre natale, ce président de 32 ans sait la subtilité de conjuguer les individualités avec le collectif : “C’est un vrai pari pour chacun, mais ça ne marchera que si on travaille ensemble.” Surtout, il en est convaincu : “La halle est un outil qui manquait à Brive, ça marche dans toutes les villes, il y a un réel engouement pour ce type d’équipement, car ce n’est pas seulement un marché, mais un lieu de vie où les gens se retrouvent pour grignoter ou prendre l’apéritif. D’ailleurs, on sent bien dans la population l’impatience de la voir ouvrir. Ça crée une dynamique, au sein de la halle, mais aussi autour.”

Sur ce sujet, vous pouvez également consulter notre précédent article:

 

Marie Christine MALSOUTE, Photos : Diarmid COURREGES

Marie Christine MALSOUTE, Photos : Diarmid COURREGES

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