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Un drive de dépistage du Covid-19 pour les soignants et personnes à risques

Photos MCM

Un drive de dépistage du Covid-19 est en service depuis mardi matin sur la parking du centre hospitalier de Brive. Il est réservé au personnel soignant et aux personnes à risques orientées par le Samu.

Un périmètre sécurisé, des barnums blancs, des blouses blanches masquées, gantées, coiffées de charlottes. “Depuis mardi, nous avons en moyenne une vingtaine de personnes par jour qui viennent se faire prélever”, quantifie Cécile Seigneur, coordinatrice paramédicale du drive.

Sans descendre de son véhicule, la personne qui vient se faire dépister, suit un circuit d’authentification, de prise de température et de saturation en oxygène pour finir par un prélèvement dans la narine. “C’est le seul moment où elle va baisser le masque.”

La procédure s’effectuait jusqu’ici sous tente. Grace à ce drive, les risques sont réduits et les préleveurs ont juste à changer de gants entre les prélèvements. “Auparavant, ils devaient remplacer toute leur protection, blouse, masque, charlotte… C’est une économie de temps et de matériel.”

Le drive n’est pas ouvert à tous. Les tests sont réalisés uniquement sur rendez-vous sur des personnes qui présentent des symptômes du Covid-19, fièvre, toux, courbatures, perte de l’odorat… Ils sont effectués en priorité sur le personnel hospitalier, les femmes enceintes, les personnes à risque de forme grave ( immunodéprimés, insuffisants respiratoires, diabétiques insulinodépendants…). Elles sont orientées par le médecin du 15 qui prévient le centre de prélèvement. Le centre rappelle ensuite la personne à prélever en fixant un rendez-vous.

“Une fois le prélèvement effectué, s’il le faut on fournit des masques à la personne qui doit rester confinée en attendant le résultat.” Les prélèvements sont acheminés au CHU de Limoges et le rendu de résultat se fait par téléphone dans les 48 heures qui suivent.

“Nous continuons à organiser aussi des prélèvements dans les services du centre hospitalier et dans les Ehpad qui font appel à nous”, précise la coordinatrice.

 

Marie Christine MALSOUTE

Marie Christine MALSOUTE

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