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Quand les enfants déclarent la paix

Les enfants réunis pour la paix

“Faites-vous entendre!” incite cette année la journée internationale de la paix. C’est ce qu’ont fait quelque 200 enfants de 5 à 12 ans réunis à la Guierle pour lire des poèmes, jouer, fabriquer un totem, danser… Car pour eux à l’image de Grégoire, “on a tous le même soleil”.

Pendant les discours de Louis Puydebois, président du collectif, Cathérine Gabriel et Nicole Chaumont, adjoints au maireC’est autour de l’arbre de la paix, un ginkgo biloba planté il y a exactement 9 ans par la Ville et le collectif Mouvement de la paix 19, que se sont retrouvés les enfants des centres de loisirs Cap Est, Cap Ouest, du club Courteline, du centre Raoul Dautry et de la maternelle La Fontaine. Sagement, ils ont assisté aux discours, même si le sens des mots leur échappait. “La paix ce n’est pas la non-guerre, elle ne se décrète pas, elle se cultive et nos enfants se doivent de la faire pousser et grandir”, les a exhorté le président du collectif Louis Puydebois. Ce que Félix et ses copains ont traduit: “ne pas se battre, être amis, partager…” pour “être tranquille partout“.

Lectures de poèmes A leur tour, les enfants de Cap Ouest et du Club Courteline se sont succédés au micro pour lire des poèmes devant leurs camarades attentifs. D’abord Emeline, très impressionnée, puis Louis, Félix, Aïssou, Adrien… parlant de fraternité et d’espoir, tels qu’ont pu les transcrire Walt  Whitman, Paul Eluard ou Michel Voiturier. Des mots lus et reçus avec émotion, tel ce texte de Joël Sadeler à qui Anissa a prêté sa voix. “Parce que j’ai les doigts de toutes les couleurs noir-polars ou jaune-sable, des squares parfois blanc-banquise ou rouge-révolution et même bleu-contusion. Tu me grondes et tu te trompes. Mes doigts je les ai trempés dans l’amitié des mains des enfants du quartier, des enfants du monde entier.” Lecture suivie aussitôt d’une danse sur la chanson Soleil de Grégoire. Après cette cérémonie officielle, les enfants ont repris le cours normal de leurs activités en déclinant la paix en jeu de l’oie, en dessinant des drapeaux de tous pays, des colombes ou des grues ou en réalisant un totem international. Une journée qui illustre bien cette métaphore de Jean Rousselot: “Il n’y a pas de roses dans un jardin sans amour”.

la danse et le drapeau

le totem en cours de réalisation

Danseurs de la paix

jeu de l'oie... de la paix

Marie Christine MALSOUTE

Marie Christine MALSOUTE

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