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Premiers appels d'offres pour Brive-Laroche

Brive Laroche. Photo Olivier Soulié

Parmi les gros dossiers étudiés hier soir par le conseil communautaire: la mutualisation des services, la desserte ferroviaire, le lac du Causse et Brive-Laroche. L’aménagement de l’ancien aérodrome a été redimensionné, notamment sur la partie voirie et le désenclavement par le Nord. Les appels d’offres sont ouverts aujourd’hui et “les premiers coups de pioche prévus pour février 2016“.

 

“Nous sommes dans une phase active“, notait Frédéric Soulier, pour aussitôt préciser: “Nous avons réduit la voilure”. Le projet d’aménagement de l’ancien aérodrome a en effet été revu et corrigé à la baisse. “La largeur de la voirie centrale a été ramenée de 70m à 23m, ce qui nous a permis de récupérer 10 hectares à commercialiser“, explique le président communautaire qui n’hésite pas à parler d’une voirie “surdimensionnée”. Le nouveau projet réutilise aussi le tracé de la piste d’atterrissage.

L’autre grande modification apportée concerne le désenclavement par le Nord, toujours d’actualité, mais un peu plus au Nord. “Cette voirie nouvelle partira de la piste pour rejoindre le rond-point du Pigeon -Blanc qui permet l’accès à l’A89.” Les élus communautaires ont d’ailleurs validé hier soir deux acquisitions de terrains sur les trois concernées par le passage. Au lieu des 39 millions d’euros d’investissement prévus, la facture globale de l’aménagement est ainsi tombée à 24 millions d’euros.

Ces 53 hectares visent directement “les activités industrielles, artisanales ou de services”, a rappelé Frédéric Soulier. “Il n’y aura pas de commerces”, insiste l’élu. Mis à part une concession automobile qui doit s’installer au Sud de la zone, côté Teinchurier. Le projet de la coopérative agricole lotoise a donc été “retoqué”. “Des entreprises ont déjà fait part de leur intérêt, quelques start-up”, dévoile le président, sans en divulguer d’avantage. Ces 53 hectares seront en tout cas “les derniers disponibles en urbain”. “On va mettre près de 10 ans à les remplir.”

 

Marie Christine MALSOUTE

Marie Christine MALSOUTE

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