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Premier roman. Première Foire du livre. Que du bonheur!

Petit retour sur la Foire du livre avec le regard de Franck Klarczyk. Ce brigadier-chef au commissariat de Brive a vécu le week-end dernier sa première Foire du livre en tant que romancier. Entre émotion, fierté et humilité, 3 questions à ce jeune auteur.

Brive Mag: Que ressent-on à se retrouver ainsi de l’autre côté du miroir? Passer de visiteurs à auteur?

Franck Klarczyk: Beaucoup de joie de se retrouver là. Mais aussi un certain frisson car cette foire je l’ai vécu de l’extérieur mais de l’autre côté de la table j’étais impressionné par la taille de la manifestation. J’avais fait quelques petits salons avant, des signatures dans des librairies, mais là ça n’a rien à voir. J’ai ressenti également une certaine fierté car on se rend compte que c’est une reconnaissance de se retrouver sous la halle Brassens avec son livre. En revanche je n’ai pas eu peur de rencontrer le public qui est venu me voir sur le stand, c’était une joie et même un honneur.

BM: Est ce que ce contact avec les visiteurs a été à la hauteur de ce que vous attendiez?

FK: Oui, sans problème. J’ai eu beaucoup de monde. Des gens qui me connaissent à travers mon métier et ils sont nombreux, mais aussi, et c’est encore plus enrichissant, d’autres qui ont acheté mon livres il y a quelques temps, qui l’ont lu, et qui sont venus m’en parler. Le livre leur a plu, ils sont venus m’encourager, me féliciter pour certains, et ça fait vraiment plaisir. Beaucoup m’ont questionné sur la suite, le second roman que je suis en train d’écrire, en me disant qu’ils avaient hâte de la découvrir. Pour moi, c’était vraiment une grande joie. Comme celle de rencontrer d’autres écrivains, mais aussi des gens des maisons d’édition. Je suis un écrivain heureux. C’est une expérience formidable.

BM: Ce sont des moments où l’on se sent vraiment, pleinement, écrivain?

FK: Oh vous savez, ce n’est pas parce que l’on fait une fois un marathon que l’on est marathonien. Avec un livre, je ne me sens pas encore vraiment auteur, même si c’est le cas. Ce que je souhaite, c’est de pouvoir confirmer tout cela par la parution de mon 2e bouquin. Faire quelque chose de mieux, de meilleur. En même temps, c’est une reconnaissance d’être invité à la Foire du livre d’autant que je sais que les places sont chères. Tout cela est très flatteur mais je dois garder les pieds sur terre.

“Sanglantes vérités”. Geste éditions.

 

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Patrick MENEYROL

Patrick MENEYROL

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