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La truffe primée sous les chalets du marché contrôlé

intro marche truffes

Le marché contrôlé aux truffes qui a redémarré le samedi 5 décembre, sous deux chalets montés préau Brassens, a réuni 5 kilos de truffes ce matin. Et, pour la première fois de l’année, il a remis ses prix dans le cadre de la Foire des rois.

du monde marche truffesImpossible de ne pas sentir ce matin en entrant dans la halle Brassens les effluves singuliers dégagés par les truffes. Sous les deux chalets mis en place en fin d’année, se déroule en effet un marché contrôlé et pour la première fois, primé. Il  comptait ce matin 5 kilos de ce champignon tant réputé. Une surprise en comparaison de la maigre récolte des mois précédents, entachée par un début d’été très sec avec 40 jours sans pluie dans le Causse corrézien. Heureusement, ce matin, les trufficulteurs  de la Dordogne, du Lot et du Sarladais ont complété leurs camarades du Causse.

controle des truffesQuant à la qualité, elle était aussi au rendez-vous: “La truffe est à son apogée en janvier”, assurait d’ailleurs Jacques Gillet, du bureau de la fédération départementale des trufficulteurs. “Elle est ferme et pleins d’arômes”, des arômes décuplés par la température dans les chalets chauffés, appréciés des producteurs.

Ainsi, malgré le temps qui faisait grise mine et la petite récolte de certains, ils étaient nombreux à avoir fait tout de même le déplacement comme Louis Lascaux (Yssandon) qui a vu la fréquentation à son stand récompensée par une coupe décernée par la fédération départementale des trufficulteurs. Autres primés: Stéphane Foissac (Chartrier-Ferrière) pour le plus beau panier, Jean Lopez (Ayen) pour la plus belle truffe et Serge Brousse (Jayac) pour le plus bel ensemble.

prix truffe panoA l’issue de la remise de prix effectuée par Jean-Luc Souquières en charge des foires et marchés à la Ville et Bernard Reynal, président de la fédération départementale des trufficulteurs, il restait encore quelques truffes à la vente: les truffes noires du Périgord qui sont les plus chères, 800 euros le kilos, tandis que la tuber brumale, qui est la truffe sauvage, est plus facilement partie à environ 300 euros le kilo. Pourtant qu’il s’agisse de l’une comme de l’autre, la qualité dans ce marché est garantie. “C’est pour nous une exigence que le produit soit à la hauteur de son prix et des espérances du consommateur, qu’il découvre la truffe ou en soit déjà tombé amoureux”, termine Jacques Gillet.

pano truffe

 

Jennifer BRESSAN

Jennifer BRESSAN

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