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Aux stands BD, la chasse à la dédicace cartonne

intro william maury

Que serait un stand BD, sans ces mordus de dédicace prêts à attendre des heures pour un dessin ? Certains viennent d’ailleurs de loin pour engranger les précieux croquis de leurs auteurs préférés. A chacun sa stratégie dans les files d’attente qui peuvent être longues, très longues.

Je suis arrivé à 6h20 de Toulouse pour la journée. J’étais le deuxième à attendre devant les portes closes”, explique Bernard dans la file des candidats pour Mallié. Il est midi et une bonne douzaine de personnes le sépare encore dudit Vincent Mallié qui tout à la réalisation d’un dessin, lève à peine le nez pour discourir avec un fan. Pas le moins du monde fatigué, le Toulousain patiente et ouvre son sac à dos rempli d’albums. “J’espère en faire signer le maximum.” Une dédicace de dessinateur, ça peu prendre du temps… alors chacun s’organise et tue le temps. On lit, on rêve, on papote… devant un stand occupé par son auteur ou non.

william

“Il faut jouer avec les files d’attente, voir celles qui sont le moins longues. Tout à l’heure, alors que Mallié n’était pas arrivé mais j’ai vu passer Loustal, je suis vite allé à son stand pour une dédicace. Ça m’a pris un quart d’heure et j’ai pu réintégrer ma place dans la file.” Car, dans cette quête du saint dessin, il y a tout de mêmes de règles : “Si l’auteur n’est pas encore arrivé, on peut s’absenter.” Une fois derrière son stand, plus question d’aller voir ailleurs, qui va à la chasse…” Mallié étant bien à son poste, plus personne ne bouge.

“C’est no limit”, glisse Vincent bien décidé lui aussi à récolter le maximum de dédicaces. Le Briviste a opté pour uns stratégie familiale. “Mon fils fait la queue à une autre stand et mon épouse et ma fille ne vont pas tarder à arriver. Comme ça on multiplie les chances.” L’espace BD a des airs d’aéroport, avec des files qui s’apparentent à celles d’embarquement. La mode serait au bagage bourré d’albums. Unique destination : la dédicace. “Dedans, j’ai mon casse-croûte, de l’eau, un pull et mes BD”, détaille Alain, prêt pour un siège. Des sièges, certains ont même pris la précaution de s’en munir. “C’est trop long debout”, explique Clémence, 8 ans, qui fait laquelle pour William Maury. “C’est la première fois que je viens. J’aimerais bien qu’il me dessine Marine, la plus petite des Sisters.” Tout comme Agathe derrière elle qui commence à s’impatienter. Et la Foire est loin de s’achever.

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Marie Christine MALSOUTE

Marie Christine MALSOUTE

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