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Au 17 octobre, la décoration se fait reconversion

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Comment passe-t-on des machines agricoles à la décoration d’intérieur un brin éthique… Réponse au “17 octobre”, un magasin que vient tout juste d’ouvrir Vanessa Marty au 3 de la rue Henri-Margery.

 

le-17-217 octobre. Le nom du magasin est énigmatique… “C’est une date importante dans ma vie, elle s’est imposée spontanément”, commente sans livrer plus de détails Vanessa Marty. L’enseigne se veut en tout cas de bon augure pour cette reconversion qui s’est concrétisée le 22 octobre dernier avec l’ouverture de cette nouvelle boutique de décoration dans le cœur historique de la cité.

Jusqu’il y a trois ans, la gérante était “commerçante dans la machine agricole”. Après 20 ans à vendre tracteurs et autres moissonneuses-batteuses, Vanessa Marty a écouté son “besoin de changement” et laissé parler sa passion: “J’aime la décoration, je bricolais chez moi…” La voilà qui se lance dans la tapisserie d’ameublement, se forme, rencontre d’autres professionnels, admire leurs façons, découvre leurs savoir-faire, prend ainsi le pouls d’un secteur qui fourmille de talents.

En jaillit l’idée d’ouvrir une boutique qui valoriserait la décoration à travers ceux qui la font, les artisans, créateurs, designers, dans un certain esprit slow life très tendance.”C’est une façon de se poser, de reprendre prise sur son emploi du temps, de se détendre.” Une envie de ralentir le-17le mouvement qui passe par des choses simples, une vision plus “épurée” où l’on mise davantage sur la qualité que sur la quantité. Et cet esprit se décline aussi dans la décoration qu’elle propose à travers “des matières naturelles, lin, coton, bois, fer, porcelaine…”

Les matières jouent avec les lignes et sa boutique mêle les inspirations, meubles et objets: linge de maison, savons artisanaux, canapés à façon, étagères modulables… “L’idée est de pouvoir proposer sur commande du sur-mesure.” Sans oublier “un côté éthique”: “il y a l’idée du fait-main ou d’un engament sociétal, par exemple cette PME qui fabrique des lampes contribue à fournir en lampes solaires des pays défavorisés en situation humanitaire”, explique-t-elle.

Avant d’ouvrir sa boutique, elle a ainsi écumé les salons, foires expositions, internet afin de constituer un large carnet d’adresses à même d’agrémenter son magasin. Et il n’est pas dit que Vanessa Marty n’y propose aussi plus tard quelques unes de ses propres créations.

 

Marie Christine MALSOUTE

Marie Christine MALSOUTE

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